Ces produits qui ont été plébiscités pendant le confinement

Les habitudes d'achat ont sensiblement changé pendant ces huit semaines de confinement. Les ventes de certains produits ont bondi alors que des articles courants ont été boudés.

Vers de nouvelles habitudes de consommation ? L’institut IRI a scruté les paniers des Français pendant ces huit semaines de confinement. Premier constat qui ressort de cette étude relayée par Le Parisien : les consommateurs se sont rué sur les produits de premières nécessités ou non périssables tels le papier toilette, le savon, la farine, les œufs, les pâtes ou encore le riz, mais pas seulement. Certains articles ont vu leurs ventes flamber en raison de la crise sanitaire.

Ainsi, les gants ménagers arrivent en tête avec une hausse des ventes de 178% entre le 16 mars et le 10 mai. Les amateurs de pâtisserie s’en sont donné à cœur joie pendant le confinement puisque les levures et sucres aromatisés arrivent en deuxième position (+148%). Les farines complètent le trio de tête (+135%). Les produits et accessoires de pharmacie arrivent au pied du podium (+81%), juste devant le sirop d’érable (+77%). Suivent ensuite, la javel (+73%), les savons de ménage (+71%), les savons de toilette (+69%) et les poissons surgelés (+62%). Les desserts à préparer (+60%) clôturent ce top 10.

Des grands perdants

Cette étude souligne également que les Français n’ont pas renoncé à certains achats plaisirs. Ainsi, les bains moussants (+14 %) et les gommages (+60 %) ont vu leurs ventes augmenter. Tout comme les jeux de société ou les articles de jardinage.

À l’inverse, certains produits ont particulièrement souffert pendant ce confinement. C’est le cas du sandwich, totalement délaissé (-69%), du maquillage (-57%), du champagne (-54%) ou encore des chewing-gums (-51%), indique l’étude de l’institut IRI, relayée par Le Parisien. Autre enseignement, le e-commerce sort grand gagnant de ce confinement. Les Français ont largement privilégié les drives et ou la livraison pendant cette période. “En huit semaines, l’e-commerce a fait un bond de cinq ans”, affirme Emily Mayer. Reste désormais à voir si les habitudes prises pendant ces huit semaines perdureront.

Fabrice VERY Chef de projet digital